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...
Je suis créature d'usure usée
Je confie aux opales de mon âme
Mes perles cachetées
Que mon teint blême ne peut masquer
Mais porcelaine cassée
Peut être meurtrière lame
Dense coupure désirée

Ton brun regard m'englobe encore
L'illégal veut briser le secret
Scélérate je quitte tes yeux d'or

Dans le creux de ta nuque
Je pourrais souffler
Entre tes crocs de duc
Me faufiler
Et contre ton bras halé, glisser
Mes griffes sur tes veines convoitées

Au fond de mes mitaines de laine
Mes ongles aiguisés s'emmêlent
Tu croques en maître sur mes rêveries
Je frôle ta joue pensant que mon loup
Tu tomberas sous le piège fou
Du regard acidulé, l'envie.

# Posté le mardi 18 septembre 2007 11:29

Modifié le mardi 18 septembre 2007 23:15

jeu débile

Voilà, je participe à ce jeu complètement bidon, pour dire que oui je fais des efforts, et oui tu vois Romain je peux te servir à quelques choses, mais franchement c'est nul !


Alors, 7 truc sur moi :


Je déteste les chaînes débiles
Je déteste les gens qui parlent trop (à part Julie^^)
Je déteste descendre les escaliers
Je déteste descendre tout cour d'ailleurs
Je déteste la glace à la noix de coco
Je déteste le spider solitaire
Et je déteste boire la tasse !!!!

Voilà maintenant je vais faire la liste des pauvres personnes chargées de poursuivre cette chaîne dépourvue d'intérêts.


Lilibulloflife
Margo262
Ptitepipoune
Ckoacecirk
Montaignegirls
Yuko05
Dream-tribe

Sur ce Salut !

# Posté le mercredi 29 août 2007 07:10

Regard

Regard

# Posté le mercredi 06 juin 2007 04:39

HIHIHIHIHI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

HIHIHIHIHI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
La petite fille et la boue ou la petite fille et le jaune.



C'est l'histoire d'une petite fille tout de vert vêtu, qui tomba dans un trou rempli de boue.
C'est ainsi, tout de boue recouverte, qu'elle rentra chez elle. Sa grand-mère, submergé de colère lui cria dessus et lui donna la fessée, elle rentra dans sa chambre pour ne plus en sortir jamais.
Dix ans plus tard, un garçon tout de jaune vêtu, passa par là et entendit les sempiternels sanglots de la petite fille devenus grande. Attendrit par cette manifestation de tristesse et de mélancolie, le jeune homme s'approcha du soupirail (en effet la chambre de la petite de venus grande était à la cave, sa grand-mère l'ayant enfermé dans ce cachot improvisé) et il dit :
« Mademoiselle, puis-je vous demandez quel tourment fait couler de vos yeux temps de jolis cristaux ? »
Et la jeune fille devenue grande lui répondit en s'arrêtant soudain de sangloter :
« ô mais je ne pleure plus en vous voyant noble prince jaune »
« Je ne suis pourtant pas très beau. »
« Vous non peut être mais le jeune de vos vêtements me remplis de joie ! »
« Alors plus jamais je ne quitterais cet endroit pour que vous puissiez contempler mes vêtements. »
C'est ainsi qu'ils vécurent heureux tout deux séparé par les grilles de sa fenêtre, l'un admirant le sourire radieux de sa mie, l'autre contemplant le jaune radieux de son compagnon.




Fin

Pierre-Loti et moi.

# Posté le mercredi 09 mai 2007 07:59

Assassin

Quand dans les ténèbres je suis entouré, il m'arrive de tomber mais le sol est si froid, si dur, si âpre, c'est la peur qui me relève la peur que l'on me voit ainsi. Le respect, c'est tout ce que l'on peu espéré pour ensuite être aimé. Comment respecter un être faible croulant sous aucun poids.
J'ai parfois si froid, je vois tous ces corps autour de moi ils sont bien là et je devine leur chaleur sans pouvoir la sentir je préfère rester là à les regarder même si je n'arrive pas à les toucher, même si parfois je m'y brûle...
La douleur me prouve que j'existe.
Quel rôle m'a t'on réserver dans cette fourmilière moi qui ne veut pas être une ouvrière, et qui n'ait pas le sang d'une reine. Il me reste la guerrière dis tu ? Quel enseignement ma t'on donné pour cela. J'ai bien le souvenir de noble valeur, l'honneur de protéger ceux qui vous font vivre, mais je n'ais rien gardé, rien que des mesquineries, des tours de pace pace de magie dérisoire, sans grâce ni force, seulement digne de la vipère des sables qui se tapit sous les braises dorées pour mordre. Qu'est ce qu'un combattant guidé par la peur ? Courage, honneur et vaillance son des valeurs dignes d'un tel rang, mais je n'en détient aucune.
On peut m'apprendre les gestes, la tenue, les réflexes, toutes les techniques, comme tout êtres qui le souhaitent je peux les apprendre. Mais peut on remodelé mon esprit ce que je n'arrive à comprendre ce sont tout ces principes. Mon esprit les enregistre et les respecte mais ils ne s'associent jamais à mes gestes. Un esprit et un corps doivent avancer dans la même direction, mais ce n'est pas mon cas ou en tout cas ce n'est pas le cas avec cet esprit la.
On se bat pour une cause, une idée, des êtres, des pensées, en tout cas pour quelque chose en quoi l'on croit.
Je ne crois en rien, pourquoi est ce que je me battrais ?
Pour le respect ? C'est la seule chose qui me vient à l'esprit, et pourtant la plus spontanée...
Pour le plaisir...qui se bat pour le plaisir ? Cela me semble pire dans la logique du commun, et pourtant...le plaisir...oui il y a du plaisir...

Lorsque l'on prend au piège son adversaire,
...plaisir de voir la surprise sur son visage peindre des traits horrifiés, délivrant déjà un échantillon du doux parfum de la victoire.
Lorsque l'on lutte avec lui en avançant à chaque coup,
...plaisir de sentir la vitesse de chaque geste fusant à mes oreilles, et la puissance désespéré de sa défense défaillante, écoutant sa respiration saccadé par la peur.
Lorsque l'on porte le dernier coup,
...plaisir de voir son corps s'écrouler sur le sol, de sentir la poussière se soulevé sous son poids mort, et de pouvoir savoir saisir ses muscles qu'il ne commande plus.
Lorsqu'il comprend enfin la fin,
...plaisir de le regarder à terre, de se sentir plus que vivant, de savoir tout son corps alerte aux moindres de mes souhait, et enfin plaisir de pouvoir goûter l'acidité de la victoire dans ses yeux suppliants.

Oui il y a du plaisir, et l'assassin est celui qui en fait un but.

# Posté le lundi 30 avril 2007 16:40

Modifié le lundi 07 mai 2007 01:56